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Cause fréquente d'intoxications bénignes mais désagréables. Se reconnaît en grattant la base du pied, qui jaunit immédiatement et vivement, contrairement aux agarics comestibles.
Champignon des sous-bois à l'agréable odeur anisée, dont la chair jaunit légèrement au toucher. À bien distinguer des amanites blanches mortelles qui partagent son habitat.
Dégage une forte odeur de pomme de terre crue et n'a aucun intérêt culinaire. Son importance est ailleurs : bien la connaître évite de la confondre avec l'amanite phalloïde, mortelle.
L'oronge, un comestible rare et recherché. Vigilance : lames et pied jaunes, jamais blancs comme chez l'amanite tue-mouche.
Chapeau brun couvert de larges plaques grises et nette odeur de radis. Sa ressemblance avec l'amanite panthère, toxique, impose de toujours vérifier la base du pied avant cueillette.
Chapeau jaune pâle à orangé du groupe de l'amanite panthère, à la volve mal formée en bourrelets. À ne jamais cueillir sans examiner toute la base du pied.
Sosie redoutable de l'amanite rougissante. Le bourrelet en col roulé à la base du pied est le critère décisif.
Chapeau verdâtre, lamelles blanches, volve blanche à la base. Confondue avec le champignon de Paris et l'amanite ovoïde.
Grande amanite blanche à plaques grises pelucheuses, dite « amanite pomme de pin ». Malgré une comestibilité reconnue par certains guides, sa ressemblance avec des amanites mortelles justifie de la rejeter systématiquement.
Chapeau rouge à flocons blancs, célèbre entre tous. Confondue avec l'amanite des Césars une fois les flocons disparus.
Entièrement blanche, volve en sac à la base. Tout champignon blanc avec volve doit être considéré comme suspect.
Bolet visqueux jaune vif à orangé, associé aux mélèzes. Classé à rejeter : chair molle et sans intérêt culinaire.
Proche cousin calcicole du bolet orangé, il pousse spécifiquement sous les chênes en terrain calcaire et partage les mêmes qualités culinaires.
Espèce rare et curieuse, reconnaissable à son mode de vie unique : il pousse exclusivement à même le scléroderme commun, dont il est le parasite.
Petit bolet reconnaissable à sa saveur poivrée et piquante en bouche. Souvent trouvé à proximité des amanites tue-mouches, sans lien de toxicité entre les deux.
Chapeau noir hérissé de larges écailles évoquant une pomme de pin. Une curiosité rare des hêtraies, plus intéressante à observer qu'à cuisiner.
Gros bolet à pores jaunes puis rouges, à la chair très amère qui bleuit rapidement à la coupe. Sa toxicité, longtemps débattue, est confirmée depuis 2012.
Le plus célèbre bolet toxique d'Europe : silhouette massive, chapeau pâle et pores rouge vif. Toute la famille des gros bolets à pores rouges doit être écartée par précaution.
Pied à réseau blanc marqué, tubes blancs à jaunes. Jamais de pores rouges, jamais de bleuissement : vigilance bolet Satan.
Chapeau cylindrique couvert de mèches blanches. À consommer très jeune, avant que les lames ne noircissent.
Très petit coprin poussant en essaims denses de plusieurs centaines d'exemplaires sur souches et bois mort. Sa taille et sa consistance le rendent totalement sans intérêt en cuisine.
Petit coprin en touffes à la base des arbres, au chapeau constellé de granulations scintillantes. Se déliquesce en quelques heures, ce qui le rend impropre à la récolte.
Se déliquescant en encre noire à maturité, ce coprin déclenche une réaction violente (syndrome coprinien) en présence d'alcool, parfois consommé plusieurs jours avant ou après le repas.
Grand coprin élégant au chapeau noir orné de larges plaques blanches. Sa chair fragile et son goût sans intérêt le classent parmi les espèces à laisser en forêt.
Petit cortinaire brun fauve peu engageant. Comme la quasi-totalité du genre Cortinarius, il doit être écarté par tout cueilleur non expert, certaines espèces proches étant mortelles.
Grande lépiote élancée au chapeau écailleux en forme de parasol, l'une des meilleures espèces pour les jeunes cueilleurs grâce à sa silhouette caractéristique et son anneau mobile.
Plis épais jaune vif, jamais de vraies lames. Confusion possible avec le clitocybe de l'olivier, toxique.
Variété proche de la girolle classique, reconnaissable aux petites squamules violacées qui parsèment son chapeau. Mêmes qualités culinaires que sa cousine plus commune.
Champignon visqueux des forêts de conifères, à débarrasser de sa pellicule gluante avant cuisson. Confusion possible avec le gomphide maculé, également comestible, sous les mélèzes.
Chapeau brun-rougeâtre en selle irrégulière, poussant sur bois mort de conifères en fin d'été et en automne. Contient de la gyromitrine, une toxine qui s'accumule dans l'organisme et peut être mortelle.
Chapeau visqueux couleur miel poussant souvent en cercles sous les feuillus. Sa saveur amère et son odeur de radis trahissent sa toxicité, responsable de troubles digestifs.
Petit champignon violet vif, facile à reconnaître grâce à sa couleur y compris sur les lames. À consommer avec modération : il concentre la radioactivité présente dans les sols.
Reconnaissable à son latex orangé qui verdit à l'air libre, ce lactaire pousse sous les pins. Sa chair ferme en fait un bon comestible, apprécié notamment poêlé.
Champignon spectaculaire à la texture et à la couleur rappelant un morceau de viande crue, poussant en console sur les vieux chênes. Sa saveur acidulée surprend agréablement crue en fines lamelles.
Polypore en console à la chair coriace et ligneuse, présent toute l'année sur bois mort de feuillus. Non toxique à proprement parler, mais totalement impropre à la consommation.
Petit champignon des pelouses formant des ronds de sorcière, connu aussi sous le nom de faux mousseron. Sa saveur prononcée et sa capacité à se réhydrater en font un excellent comestible, y compris séché.
Nommé pour sa forte odeur de farine fraîche, ce bon comestible impose une extrême vigilance : sa silhouette blanche évoque fortement certains clitocybes mortels. L'identification doit être irréprochable.
Chapeau alvéolé entièrement creux. Toujours bien cuire, jamais crue. Confusion possible avec la fausse morille toxique.
Bolet des pinèdes au chapeau très visqueux et à l'anneau membraneux caractéristique. À éplucher avant cuisson pour limiter son léger effet laxatif.
Coupe fendue en forme d'oreille, jaune-orangé à l'extérieur et rosée à l'intérieur. Aucun sosie toxique connu.
Le champignon noir de la cuisine asiatique. Gélatineux en forme d'oreille, pousse sur sureau noir. Présent toute l'année, identification certaine.
Petite coupe orange vif tapissant sols nus et bords de chemins, souvent en groupes serrés. Comestible sans réel intérêt gustatif, elle est surtout appréciée pour sa couleur éclatante.
Aiguillons sous le chapeau à la place des lamelles. Crème à ocre, sans confusion grave. Idéal pour débuter.
Petit plutée au chapeau jaune doré sur bois mort de feuillus, aux lames rosissant à maturité. Chair sans saveur : à rejeter.
Polypore élégant à chapeau brun luisant et pied noirci à la base, poussant sur bois mort de feuillus. Sa chair devient vite coriace, à ne consommer que très jeune.
Champignon massif à chair blanche cassante sous conifères en montagne. Classé à rejeter : peu d'intérêt et espèces proches toxiques.
Le champignon d'Ötzi, vieux de 5 300 ans. Non comestible mais aux propriétés médicinales remarquables. Pousse exclusivement sur les bouleaux.
Impressionnante touffe formée de dizaines de petits chapeaux réunis sur un tronc commun, à la base des feuillus. Sa chair tendre en fait un bon comestible quand il est encore jeune.
Le Poulet des Bois. Chapeaux orange en éventail sur les troncs, chair fibreuse qui goûte le poulet. Identification facile, aucun sosie mortel.
Grosse russule sombre aux lames très serrées, dont la chair blanche rougit puis noircit progressivement à la coupe. Saveur âcre qui la classe parmi les espèces à écarter.
L'une des russules les plus appréciées, à la chair ferme et à la saveur douce de noisette. Ses lames souples qui plient sans jamais casser sous la pression du doigt sont un test d'identification quasi infaillible.
Surnommée « russule vieux rose » pour son chapeau qui se décolore en craquelant sur les bords, elle laisse dépasser ses lames blanches. Un classique fiable et savoureux du genre.
Champignon crème-ocre poussant sous les hêtres, à l'odeur trompeusement agréable mais à la saveur âcre rédhibitoire. À ne pas confondre avec la russule dorée, bon comestible.
Reconnaissable à l'arête de ses lames jaune vif et à son chapeau orangé, c'est un bon comestible à ne pas confondre avec la russule de fiel, âcre et à rejeter.
Chapeau rouge vif lisse et brillant, reconnaissable dès la dégustation à sa saveur brûlante. Confusion possible avec la russule jolie, comestible médiocre mais au chapeau mat.
Espèce très commune au chapeau visqueux jaune-ocre et au bord cannelé, totalement impropre à la consommation en raison de son odeur et de sa saveur désagréables.
Chapeau rouge mat comme de la craie et agréable odeur mentholée, mais un intérêt culinaire limité. À ne pas confondre avec la russule émétique, toxique, au chapeau lisse et brillant.
L'une des plus grandes russules, au chapeau olivâtre à pourpre. Comme la plupart des russules, elle est toxique crue et doit impérativement être bien cuite avant toute dégustation.
Chapeau pourpre sombre à centre noirâtre, très commun sous les feuillus. Sa saveur piquante la rend impropre à la consommation.
Chapeau rouge vif caractéristique poussant sous les pins, à la saveur piquante et désagréable qui la rend impropre à la consommation. Non mortelle, mais à écarter systématiquement.
Considérée comme l'une des meilleures russules, avec son chapeau vert craquelé en plaques. Sa forme jeune, encore fermée, impose la vigilance face à l'Amanite phalloïde.
Œuf blanc puis mât spongieux à odeur de charogne. Classé à rejeter : risque de confusion avec un œuf d'amanite mortelle.
Le premier grand comestible du printemps, formant des ronds de sorcière dans les prairies dès avril. Chair blanche ferme et forte odeur farineuse caractéristique.
Sphère blanche couverte d'aiguillons. Coupez-la toujours en deux : la chair doit être entièrement blanche, sans silhouette interne.
Doigts noirs verruqueux sur bois mort. Non toxique mais coriace et non comestible : à rejeter.
En bref
Comestibles : Agaric sylvicole, Amanite des Césars, Amanite épaisse, Bolet orangé des chênes, Bolet parasite, Cèpe d'été, Coprin chevelu, Coulemelle, Girolle, Girolle améthyste, Gomphide glutineux, Laccaire améthyste, Lactaire délicieux, Langue de bœuf et d'autres fiches
Toxiques, mortels ou à rejeter : Agaric jaunissant, Amanite citrine, Amanite jonquille, Amanite panthère, Amanite phalloïde, Amanite solitaire, Amanite tue-mouche, Amanite vireuse, Bolet élégant, Bolet poivré, Bolet pomme de pin, Bolet radicant, Bolet Satan, Coprin disséminé et d'autres fiches
Ne consommez jamais un champignon sans identification certaine : vérifiez chaque fiche, comparez avec ses sosies et faites contrôler votre récolte par un pharmacien ou une association mycologique.