Guide mycologique

Champignons
d'été

Girolles, cèpes d'été, russules et amanites : l'été débute les grandes pousses après les orages. Voici les fiches à consulter de juin à août.

65 fiches
32 comestibles
33 toxiques ou à rejeter

65 fiches

Toxique
Troubles digestifs
Agaric jaunissant
Agaricus xanthodermus
Jaunit vivement à la base du pied — odeur phénolée désagréable à la cuisson

Cause fréquente d'intoxications bénignes mais désagréables. Se reconnaît en grattant la base du pied, qui jaunit immédiatement et vivement, contrairement aux agarics comestibles.

Juin — Nov
Bon comestible
Agaric sylvicole
Agaricus sylvicola

Champignon des sous-bois à l'agréable odeur anisée, dont la chair jaunit légèrement au toucher. À bien distinguer des amanites blanches mortelles qui partagent son habitat.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Amanite citrine
Amanita citrina
Confusions à risque

Dégage une forte odeur de pomme de terre crue et n'a aucun intérêt culinaire. Son importance est ailleurs : bien la connaître évite de la confondre avec l'amanite phalloïde, mortelle.

Jul — Oct
★ Excellent
Amanite des Césars
Amanita caesarea

L'oronge, un comestible rare et recherché. Vigilance : lames et pied jaunes, jamais blancs comme chez l'amanite tue-mouche.

Été — Automne
Comestible
Amanite épaisse
Amanita spissa

Chapeau brun couvert de larges plaques grises et nette odeur de radis. Sa ressemblance avec l'amanite panthère, toxique, impose de toujours vérifier la base du pied avant cueillette.

Toxique
Troubles digestifs et neuropsychiques légers
Amanite jonquille
Amanita junquillea
Volve mal formée — confusion avec l'amanite citrine

Chapeau jaune pâle à orangé du groupe de l'amanite panthère, à la volve mal formée en bourrelets. À ne jamais cueillir sans examiner toute la base du pied.

Toxique
Syndrome panthérinien
Amanite panthère
Amanita pantherina
Neurotoxique — hallucinations

Sosie redoutable de l'amanite rougissante. Le bourrelet en col roulé à la base du pied est le critère décisif.

Mortel
Syndrome phalloïdien
Amanite phalloïde
Amanita phalloides
90 % des décès fongiques en Europe

Chapeau verdâtre, lamelles blanches, volve blanche à la base. Confondue avec le champignon de Paris et l'amanite ovoïde.

À rejeter
À rejeter — confusions mortelles
Amanite solitaire
Amanita strobiliformis
Silhouette blanche proche de l'amanite vireuse et de l'amanite printanière, mortelles

Grande amanite blanche à plaques grises pelucheuses, dite « amanite pomme de pin ». Malgré une comestibilité reconnue par certains guides, sa ressemblance avec des amanites mortelles justifie de la rejeter systématiquement.

Toxique
Syndrome panthérinien
Amanite tue-mouche
Amanita muscaria
Neurotoxique — hallucinations

Chapeau rouge à flocons blancs, célèbre entre tous. Confondue avec l'amanite des Césars une fois les flocons disparus.

Mortel
Syndrome phalloïdien
Amanite vireuse
Amanita virosa
Délai trompeur — 6 à 12h

Entièrement blanche, volve en sac à la base. Tout champignon blanc avec volve doit être considéré comme suspect.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Bolet élégant
Suillus grevillei
Le compagnon des mélèzes

Bolet visqueux jaune vif à orangé, associé aux mélèzes. Classé à rejeter : chair molle et sans intérêt culinaire.

Juil — Nov
Bon comestible
Bolet orangé des chênes
Leccinum quercinum

Proche cousin calcicole du bolet orangé, il pousse spécifiquement sous les chênes en terrain calcaire et partage les mêmes qualités culinaires.

Juil — Oct
Comestible sans intérêt
Bolet parasite
Pseudoboletus parasiticus

Espèce rare et curieuse, reconnaissable à son mode de vie unique : il pousse exclusivement à même le scléroderme commun, dont il est le parasite.

À rejeter
À rejeter
Bolet poivré
Chalciporus piperatus
Le compagnon de la tue-mouches

Petit bolet reconnaissable à sa saveur poivrée et piquante en bouche. Souvent trouvé à proximité des amanites tue-mouches, sans lien de toxicité entre les deux.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Bolet pomme de pin
Strobilomyces strobilaceus
de pin

Chapeau noir hérissé de larges écailles évoquant une pomme de pin. Une curiosité rare des hêtraies, plus intéressante à observer qu'à cuisiner.

Toxique
Syndrome gastro-intestinal
Bolet radicant
Caloboletus radicans (Boletus radicans)
Chair amère bleuissant à la coupe — toxicité confirmée depuis 2012

Gros bolet à pores jaunes puis rouges, à la chair très amère qui bleuit rapidement à la coupe. Sa toxicité, longtemps débattue, est confirmée depuis 2012.

Toxique
Syndrome gastro-intestinal sévère
Bolet Satan
Boletus satanas (Rubroboletus satanas)
Gros bolet à pores rouges — sol calcaire, sous chênes ou hêtres

Le plus célèbre bolet toxique d'Europe : silhouette massive, chapeau pâle et pores rouge vif. Toute la famille des gros bolets à pores rouges doit être écartée par précaution.

Mai — Sep
★ Excellent
Cèpe d'été
Boletus aestivalis

Pied à réseau blanc marqué, tubes blancs à jaunes. Jamais de pores rouges, jamais de bleuissement : vigilance bolet Satan.

Avr — Déc
Bon
Coprin chevelu
Coprinus comatus

Chapeau cylindrique couvert de mèches blanches. À consommer très jeune, avant que les lames ne noircissent.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Coprin disséminé
Coprinellus disseminatus (Coprin grégaire)
Minuscule et éphémère — pousse en très grandes touffes

Très petit coprin poussant en essaims denses de plusieurs centaines d'exemplaires sur souches et bois mort. Sa taille et sa consistance le rendent totalement sans intérêt en cuisine.

À rejeter
Se liquéfie très vite
Coprin micacé
Coprinellus micaceus (Coprinus micaceus)
Chapeau parsemé de fines paillettes brillantes

Petit coprin en touffes à la base des arbres, au chapeau constellé de granulations scintillantes. Se déliquesce en quelques heures, ce qui le rend impropre à la récolte.

À rejeter
Syndrome coprinien avec l'alcool
Coprin noir d'encre
Coprinus atramentaria (Coprinopsis atramentaria)
Toxique en association avec l'alcool, même plusieurs jours après

Se déliquescant en encre noire à maturité, ce coprin déclenche une réaction violente (syndrome coprinien) en présence d'alcool, parfois consommé plusieurs jours avant ou après le repas.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Coprin pie
Coprinus picaceus
Chapeau noir tacheté de blanc évoquant le plumage d'une pie

Grand coprin élégant au chapeau noir orné de larges plaques blanches. Sa chair fragile et son goût sans intérêt le classent parmi les espèces à laisser en forêt.

À rejeter
À rejeter par prudence
Cortinaire couleur de faon
Cortinarius hinnuleus
Genre des cortinaires : identification experte indispensable

Petit cortinaire brun fauve peu engageant. Comme la quasi-totalité du genre Cortinarius, il doit être écarté par tout cueilleur non expert, certaines espèces proches étant mortelles.

Avr — Oct
Excellent comestible
Coulemelle
Macrolepiota procera

Grande lépiote élancée au chapeau écailleux en forme de parasol, l'une des meilleures espèces pour les jeunes cueilleurs grâce à sa silhouette caractéristique et son anneau mobile.

Jun — Oct
★ Excellent
Girolle
Cantharellus cibarius

Plis épais jaune vif, jamais de vraies lames. Confusion possible avec le clitocybe de l'olivier, toxique.

Juil — Déc
Bon comestible
Girolle améthyste
Cantharellus amethysteus

Variété proche de la girolle classique, reconnaissable aux petites squamules violacées qui parsèment son chapeau. Mêmes qualités culinaires que sa cousine plus commune.

Juil — Nov
Bon comestible
Gomphide glutineux
Gomphidius glutinosus (Mufle de vache)

Champignon visqueux des forêts de conifères, à débarrasser de sa pellicule gluante avant cuisson. Confusion possible avec le gomphide maculé, également comestible, sous les mélèzes.

Mortel
Syndrome gyromitrien
Gyromitre en turban
Gyromitra infula
Contient de la gyromitrine, toxine cumulative potentiellement mortelle

Chapeau brun-rougeâtre en selle irrégulière, poussant sur bois mort de conifères en fin d'été et en automne. Contient de la gyromitrine, une toxine qui s'accumule dans l'organisme et peut être mortelle.

Toxique
Troubles digestifs
Hébélome échaudé
Hebeloma crustuliniforme
Odeur de radis et saveur très amère

Chapeau visqueux couleur miel poussant souvent en cercles sous les feuillus. Sa saveur amère et son odeur de radis trahissent sa toxicité, responsable de troubles digestifs.

Juil — Oct
Bon comestible
Laccaire améthyste
Laccaria amethystina (Clitocybe améthyste, Laqué améthyste)

Petit champignon violet vif, facile à reconnaître grâce à sa couleur y compris sur les lames. À consommer avec modération : il concentre la radioactivité présente dans les sols.

Juil — Oct
Bon comestible
Lactaire délicieux
Lactarius deliciosus (Catalan, Safrané, Barigoule)

Reconnaissable à son latex orangé qui verdit à l'air libre, ce lactaire pousse sous les pins. Sa chair ferme en fait un bon comestible, apprécié notamment poêlé.

Juin — Sept
Comestible
Langue de bœuf
Fistulina hepatica (Fistuline hépatique, Foie de bœuf)

Champignon spectaculaire à la texture et à la couleur rappelant un morceau de viande crue, poussant en console sur les vieux chênes. Sa saveur acidulée surprend agréablement crue en fines lamelles.

À rejeter
Chair ligneuse, non comestible
Lenzite tricolore
Daedaleopsis tricolor
Chapeau zoné de plusieurs teintes de brun

Polypore en console à la chair coriace et ligneuse, présent toute l'année sur bois mort de feuillus. Non toxique à proprement parler, mais totalement impropre à la consommation.

Mai — Nov
Excellent comestible
Marasme des Oréades
Marasmius oreades

Petit champignon des pelouses formant des ronds de sorcière, connu aussi sous le nom de faux mousseron. Sa saveur prononcée et sa capacité à se réhydrater en font un excellent comestible, y compris séché.

Juil — Oct
Bon comestible
Meunier
Clitopilus prunulus (Clitopile petite-prune, Mère du cèpe)

Nommé pour sa forte odeur de farine fraîche, ce bon comestible impose une extrême vigilance : sa silhouette blanche évoque fortement certains clitocybes mortels. L'identification doit être irréprochable.

Mars — Juin
★ Excellent
Morille blonde
Morchella esculenta

Chapeau alvéolé entièrement creux. Toujours bien cuire, jamais crue. Confusion possible avec la fausse morille toxique.

Août — Nov
Comestible
Nonnette voilée
Suillus luteus

Bolet des pinèdes au chapeau très visqueux et à l'anneau membraneux caractéristique. À éplucher avant cuisson pour limiter son léger effet laxatif.

Aoû — Nov
Médiocre
Oreille de lièvre
Otidea onotica

Coupe fendue en forme d'oreille, jaune-orangé à l'extérieur et rosée à l'intérieur. Aucun sosie toxique connu.

Toute l'année
Comestible
Oreille-de-Judas
Auricularia auricula-judae

Le champignon noir de la cuisine asiatique. Gélatineux en forme d'oreille, pousse sur sureau noir. Présent toute l'année, identification certaine.

Juin — Nov
Comestible médiocre
Pézize orangée
Aleuria aurantia

Petite coupe orange vif tapissant sols nus et bords de chemins, souvent en groupes serrés. Comestible sans réel intérêt gustatif, elle est surtout appréciée pour sa couleur éclatante.

Sep — Jan
Bon
Pied-de-mouton
Hydnum repandum

Aiguillons sous le chapeau à la place des lamelles. Crème à ocre, sans confusion grave. Idéal pour débuter.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Plutée couleur de lion
Pluteus leoninus
Un éclat doré sur le bois mort

Petit plutée au chapeau jaune doré sur bois mort de feuillus, aux lames rosissant à maturité. Chair sans saveur : à rejeter.

Mars — Nov
Comestible médiocre
Polypore bai
Polyporus badius

Polypore élégant à chapeau brun luisant et pied noirci à la base, poussant sur bois mort de feuillus. Sa chair devient vite coriace, à ne consommer que très jeune.

À rejeter
Sans intérêt culinaire
Polypore des brebis
Albatrellus ovinus
Un polypore qui pousse au sol

Champignon massif à chair blanche cassante sous conifères en montagne. Classé à rejeter : peu d'intérêt et espèces proches toxiques.

À rejeter
Non comestible
Polypore du bouleau
Fomitopsis betulina
Sur bouleau mort

Le champignon d'Ötzi, vieux de 5 300 ans. Non comestible mais aux propriétés médicinales remarquables. Pousse exclusivement sur les bouleaux.

Juil — Sept
Bon comestible
Polypore en ombelle
Dendropolyporus umbellatus

Impressionnante touffe formée de dizaines de petits chapeaux réunis sur un tronc commun, à la base des feuillus. Sa chair tendre en fait un bon comestible quand il est encore jeune.

Avr — Jun · Sep — Nov
Bon
Polypore soufré
Laetiporus sulphureus

Le Poulet des Bois. Chapeaux orange en éventail sur les troncs, chair fibreuse qui goûte le poulet. Identification facile, aucun sosie mortel.

À rejeter
À rejeter par prudence
Russule à lames serrées
Russula densifolia
Chair rougissant puis noircissant à la coupe

Grosse russule sombre aux lames très serrées, dont la chair blanche rougit puis noircit progressivement à la coupe. Saveur âcre qui la classe parmi les espèces à écarter.

Juil — Oct
Excellent comestible
Russule charbonnière
Russula cyanoxantha

L'une des russules les plus appréciées, à la chair ferme et à la saveur douce de noisette. Ses lames souples qui plient sans jamais casser sous la pression du doigt sont un test d'identification quasi infaillible.

Mai — Nov
Bon comestible
Russule comestible
Russula vesca

Surnommée « russule vieux rose » pour son chapeau qui se décolore en craquelant sur les bords, elle laisse dépasser ses lames blanches. Un classique fiable et savoureux du genre.

À rejeter
À rejeter par prudence
Russule de fiel
Russula fellea
Saveur extrêmement âcre malgré une odeur de compote de pomme

Champignon crème-ocre poussant sous les hêtres, à l'odeur trompeusement agréable mais à la saveur âcre rédhibitoire. À ne pas confondre avec la russule dorée, bon comestible.

Juil — Oct
Bon comestible
Russule dorée
Russula aurea

Reconnaissable à l'arête de ses lames jaune vif et à son chapeau orangé, c'est un bon comestible à ne pas confondre avec la russule de fiel, âcre et à rejeter.

Toxique
Syndrome gastro-intestinal
Russule émétique
Russula emetica
Saveur immédiatement très piquante — critère d'identification fiable

Chapeau rouge vif lisse et brillant, reconnaissable dès la dégustation à sa saveur brûlante. Confusion possible avec la russule jolie, comestible médiocre mais au chapeau mat.

À rejeter
À rejeter par prudence
Russule fétide
Russula foetens
Odeur fétide de plume brûlée et saveur très piquante

Espèce très commune au chapeau visqueux jaune-ocre et au bord cannelé, totalement impropre à la consommation en raison de son odeur et de sa saveur désagréables.

Juil — Oct
Comestible médiocre
Russule jolie
Russula lepida

Chapeau rouge mat comme de la craie et agréable odeur mentholée, mais un intérêt culinaire limité. À ne pas confondre avec la russule émétique, toxique, au chapeau lisse et brillant.

À rejeter
Toxique crue
Russule olivacée
Russula olivacea
Toxique à l'état cru — nécessite une cuisson complète

L'une des plus grandes russules, au chapeau olivâtre à pourpre. Comme la plupart des russules, elle est toxique crue et doit impérativement être bien cuite avant toute dégustation.

À rejeter
À rejeter par prudence
Russule pourpre et noire
Russula atropurpurea
Saveur piquante — classée à rejeter

Chapeau pourpre sombre à centre noirâtre, très commun sous les feuillus. Sa saveur piquante la rend impropre à la consommation.

À rejeter
À rejeter par prudence
Russule sanguine
Russula sanguinea
Chapeau rouge sang, saveur piquante sous les pins

Chapeau rouge vif caractéristique poussant sous les pins, à la saveur piquante et désagréable qui la rend impropre à la consommation. Non mortelle, mais à écarter systématiquement.

Juin — Oct
Excellent comestible
Russule verdoyante
Russula virescens

Considérée comme l'une des meilleures russules, avec son chapeau vert craquelé en plaques. Sa forme jeune, encore fermée, impose la vigilance face à l'Amanite phalloïde.

À rejeter
Risque de confusion
Satyre puant
Phallus impudicus
Œuf du diable

Œuf blanc puis mât spongieux à odeur de charogne. Classé à rejeter : risque de confusion avec un œuf d'amanite mortelle.

Avr — Juin
Excellent comestible
Tricholome de la Saint-Georges
Calocybe gambosa

Le premier grand comestible du printemps, formant des ronds de sorcière dans les prairies dès avril. Chair blanche ferme et forte odeur farineuse caractéristique.

Aoû — Nov
Médiocre
Vesse-de-loup perlée
Lycoperdon perlatum

Sphère blanche couverte d'aiguillons. Coupez-la toujours en deux : la chair doit être entièrement blanche, sans silhouette interne.

À rejeter
Non comestible
Xylaire polymorphe
Xylaria polymorpha
Les doigts de l'homme mort

Doigts noirs verruqueux sur bois mort. Non toxique mais coriace et non comestible : à rejeter.

En bref

Comestibles : Agaric sylvicole, Amanite des Césars, Amanite épaisse, Bolet orangé des chênes, Bolet parasite, Cèpe d'été, Coprin chevelu, Coulemelle, Girolle, Girolle améthyste, Gomphide glutineux, Laccaire améthyste, Lactaire délicieux, Langue de bœuf et d'autres fiches

Toxiques, mortels ou à rejeter : Agaric jaunissant, Amanite citrine, Amanite jonquille, Amanite panthère, Amanite phalloïde, Amanite solitaire, Amanite tue-mouche, Amanite vireuse, Bolet élégant, Bolet poivré, Bolet pomme de pin, Bolet radicant, Bolet Satan, Coprin disséminé et d'autres fiches

Ne consommez jamais un champignon sans identification certaine : vérifiez chaque fiche, comparez avec ses sosies et faites contrôler votre récolte par un pharmacien ou une association mycologique.

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Pour aller plus loin