10 fiches
Cause fréquente d'intoxications bénignes mais désagréables. Se reconnaît en grattant la base du pied, qui jaunit immédiatement et vivement, contrairement aux agarics comestibles.
Champignon des sous-bois à l'agréable odeur anisée, dont la chair jaunit légèrement au toucher. À bien distinguer des amanites blanches mortelles qui partagent son habitat.
Chapeau cylindrique couvert de mèches blanches. À consommer très jeune, avant que les lames ne noircissent.
Très petit coprin poussant en essaims denses de plusieurs centaines d'exemplaires sur souches et bois mort. Sa taille et sa consistance le rendent totalement sans intérêt en cuisine.
Petit coprin en touffes à la base des arbres, au chapeau constellé de granulations scintillantes. Se déliquesce en quelques heures, ce qui le rend impropre à la récolte.
Se déliquescant en encre noire à maturité, ce coprin déclenche une réaction violente (syndrome coprinien) en présence d'alcool, parfois consommé plusieurs jours avant ou après le repas.
Grand coprin élégant au chapeau noir orné de larges plaques blanches. Sa chair fragile et son goût sans intérêt le classent parmi les espèces à laisser en forêt.
Grande lépiote élancée au chapeau écailleux en forme de parasol, l'une des meilleures espèces pour les jeunes cueilleurs grâce à sa silhouette caractéristique et son anneau mobile.
Cousin du champignon de Paris, chapeau blanc et lames roses puis brunes. Vigilance : jamais de volve, sinon confusion mortelle.
Sphère blanche couverte d'aiguillons. Coupez-la toujours en deux : la chair doit être entièrement blanche, sans silhouette interne.
En bref
Comestibles : Agaric sylvicole, Coprin chevelu, Coulemelle, Rosé des prés, Vesse-de-loup perlée
Toxiques, mortels ou à rejeter : Agaric jaunissant, Coprin disséminé, Coprin micacé, Coprin noir d'encre, Coprin pie
Ne consommez jamais un champignon sans identification certaine : vérifiez chaque fiche, comparez avec ses sosies et faites contrôler votre récolte par un pharmacien ou une association mycologique.