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Pousse en larges touffes soudées à la base des arbres et souches, redoutable parasite forestier. Autrefois jugée comestible, elle est aujourd'hui classée à rejeter et se confond dangereusement avec la galère marginée mortelle.
Champignon blanc entièrement visqueux des hêtraies, à l'odeur fruitée. Sa comestibilité reste discutée et sa récolte peu pratique : mieux vaut s'abstenir.
Petit champignon des prairies, rouge à jaune-orangé, nettement conique et noircissant à maturité. Comestibilité incertaine, parfois jugé légèrement toxique : à écarter.
Petit champignon violet vif, facile à reconnaître grâce à sa couleur y compris sur les lames. À consommer avec modération : il concentre la radioactivité présente dans les sols.
Petit champignon des pelouses formant des ronds de sorcière, connu aussi sous le nom de faux mousseron. Sa saveur prononcée et sa capacité à se réhydrater en font un excellent comestible, y compris séché.
Nommé pour sa forte odeur de farine fraîche, ce bon comestible impose une extrême vigilance : sa silhouette blanche évoque fortement certains clitocybes mortels. L'identification doit être irréprochable.
Pleurote méridional poussant à la base du panicaut champêtre, à la chair ferme et charnue très appréciée en cuisine, notamment grillée.
Petit plutée au chapeau jaune doré sur bois mort de feuillus, aux lames rosissant à maturité. Chair sans saveur : à rejeter.
Le premier grand comestible du printemps, formant des ronds de sorcière dans les prairies dès avril. Chair blanche ferme et forte odeur farineuse caractéristique.
En bref
Comestibles : Laccaire améthyste, Marasme des Oréades, Meunier, Pleurote du panicaut, Tricholome de la Saint-Georges
Toxiques, mortels ou à rejeter : Armillaire couleur de miel, Hygrophore blanc d'ivoire, Hygrophore conique, Plutée couleur de lion
Ne consommez jamais un champignon sans identification certaine : vérifiez chaque fiche, comparez avec ses sosies et faites contrôler votre récolte par un pharmacien ou une association mycologique.